René Frydman : « Refuser un avortement ne me choque pas »

« Il est important de maintenir l’existence de la clause de conscience. C’est une position légale. On ne peut pas obliger les professionnels à pratiquer un acte contre leur avis même si leurs raisons sont peut-être discutables. C’est valable pour n’importe quel geste. Les médecins ne sont pas des presse-bouton. Et pourtant, c’est un militant qui vous parle. J’entends dire que pour être nommé chef d’un service de gynécologie, il faudrait que ce médecin pratique obligatoirement l’IVG. Je pense que non. Il peut avoir d’autres qualités »

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