A propos de l’affaire du pseudo-mariage de Marseille : Et la liberté de conscience de l’élue ?

L’affaire date du mois d’août dernier. A la maire de Marseille des 15è et 16è arrondissements, Sabrina Hout (adjointe chargée de la famille) avait laissé sa place à un simple conseiller municipal pour « célébrer » un « mariage » entre deux femmes. Ce conseiller n’ayant pas autorité pour agir, le pseudo-mariage va être annulé. Au centre de cet imbroglio judiciaire et médiatique, Sabrina Hout a été contrainte à la démission.

Les propos relatés par la presse au sujet de cette affaire laissent perplexe. On soupçonne Sabrina Hout d’avoir subi l’influence de son environnement.  « Un élu qui n’a pas son libre arbitre, cela me choque » a dit l’une des deux femmes concernées par l’annulation du « mariage ». Cela nous choque également. Mais pour notre part, nous sommes choqués de l’absence de liberté de conscience accordée à un adjoint pour un acte aussi grave.

Rappelons aussi que le refus de collaborer à de tels actes ne constitue en rien une discrimination à l’égard des personnes.

 

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